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 Bad romance • Jay

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MessageSujet: Bad romance • Jay   Mar 21 Juil - 17:10

Jay Evan Pete McKinley
22 ans - 25 mars 1971



Origine : Tu es né dans le Bronx, t'as grandi en France, mais tu as des origines orientales quelque part du côté de ta mère.


Métier : Professeur de français


Avatar : Zayn Malik


Autre : Je... Je suis désolée pour ce nouveau DC, j'en abandonnerais d'autres. Mais j'avais promis Jay à Alison ♥



Description physique : Tu pourrais être monsieur tout le monde si tu n'avais pas cette aura, cette assurance tranquille qui te rend si spécial à leurs yeux. Tu pourrais l'être, oui, sans cet air sûr de toi, cette démarche posée et toute calculée. Mais ces qualités-là, tu les possèdes, et ça ne t'a jamais rendu réellement spécial. Tu te démarques juste des autres, ceux qui disent que celui-là, il a tout vu, tout vécu. C'est tellement faux. Tes sourires et tes regards, ce sont des façades, des illusions car en réalité tu es juste une âme béante, souillée et blessée, qui n'a jamais réussi à cicatriser. Et pourtant tu as appris à te forger cette carapace qui demeure impénétrable, personne n'a jamais réussi à te tirer les vers du nez quant à ton passé. Tu préfères ne pas en parler, ça reste ton petit secret. Mais si quelqu'un arrive à te voir torse nu, il remarquera forcément les longues cicatrices qui te marbrent le dos dans tous les sens et de toutes les longueurs, blanches ou encore rouges. Ça, tu t'efforces de le cacher, car bien souvent, les questions fusent. Tu refuses d'y répondre... Mais si quelqu'un te voit torse nu, il verra aussi tes magnifiques abdos bien dessinés, tes muscles entretenus et tes biceps qui n'ont rien à envier à d'autres. Tu en es fier alors tu fais du sport très régulièrement, aussi pour te changer les idées. Pour certaines filles tu peux paraître superficiel, mais en réalité tu es quelqu'un de modeste qui ne se rend pas forcément compte de sa beauté. Car oui, tu possèdes un visage beau et fin, des yeux noisette et des cheveux bruns, autrefois agencés d'une belle mèche blonde, dont il ne reste presque rien. Tu as quelques tatouages, notamment sur les bras et sur le torse, représentant diverses périodes de ta vie auxquelles tu as dû te retrouver confronté, et que tu as surmonté. Au niveau vestimentaire, tu t'habilles simplement, un tee-shirt et un jogging te vont, généralement associés à une paire de baskets. Mais lorsqu'il s'agit de se rendre à des soirées, tout de suite tu choisis quelque chose de plus chic, mais qui rentre quand même dans tes moyens. On peut donc dire, en somme que tu es un homme charmant et désirable, peu soucieux de lui-même mais qui ne se néglige pas non plus.


Caractère et capacités : T'es un jeune homme plutôt seul, mais bien entouré, dans le sens où t'aimes la popularité sans te chercher non plus des amis partout. Lorsque tu as une idée en tête, impossible d'en démordre, et tu détestes accepter certaines choses que tu croyais vraies jusque-là. Par exemple, tu n'as jamais pu pardonner à ta mère de ne pas être toute-puissante, car tu l'aimais vraiment jusqu'à ce malheureux jour. En revanche, tu restes assez influençable dans tes décisions, car tu ne sais jamais faire de choix, il faut toujours que tu demandes conseil à quelqu'un, sans savoir faire la part des choses ni juger si tu fais le bien ou le mal. Tu n'es pas quelqu'un de méchant ni d'agressif, loin de là, tu restes d'ailleurs très souvent calme, même quand on te met en colère, seulement, lorsque ça va vraiment trop loin ou que ça concerne ton passé, tu peux devenir furieux en deux minutes montre en main et pousser une bonne gueulante pour effrayer la personne en face de toi. En tant que professeur, tu es quelqu'un qui se moque un peu de tout, des bruits et des discussions en cours autant que des rumeurs et des bruits de couloir, mais tes élèves ont intérêt à se tenir à carreau car parfois, tu peux être très désagréable et leur coller une interro surprise pour les calmer. Toujours par rapport à ton métier, tu es professeur de français car tu as vécu en France presque toute ta vie, et tu aimes ce pays, cette belle langue, alors tu as envie de l'enseigner aux jeunes de l'orphelinat. On peut donc dire de toi que tu es une personne ouverte d'esprit, qui aime bien la solitude sans pour autant l'accepter, à l'écoute des autres et peu sûr de lui malgré les apparences.


Histoire : À ta naissance, il y aurait dû avoir deux petits garçons, mais il n'y en a eu qu'un. Le deuxième est mort une heure après être sorti du ventre de ta mère, faute à de graves problèmes respiratoires incurables et prévisibles selon le médecin. Il ne restait donc que toi, Jay Evan Pete, premier et dernier enfant de la famille McKinley. Tu es né dans une maternité du Bronx, le quartier le plus mal famé de la ville de New York, un être tout frêle et tout petit pour le monde hostile du dehors. Tu as été ramené chez toi, plusieurs jours après ta naissance, sous les yeux émerveillés de ta maman et ceux, curieux, de ton papa. Tu croyais qu'ils t'aimaient, hein. Mais c'était un amour vache, comme on aime un enfant parce qu'il est le notre alors qu'on ne veut pas s'en occuper. Mais ils n'avaient pas le choix, tes parents. Ils n'avaient pas le cœur de t'abandonner, ton père étant déjà orphelin. Ça aurait sans doute été mieux pour toi, mais malheureusement, tes parents restèrent ceux-là toute ton enfance. Lorsque tu as eu un an, ton père a eu des problèmes d'argent et il a décidé, sur un coup de tête, d'emballer tous les meubles et de prendre le premier bateau pour l'Europe. Tu étais encore tout petit et tu ne te souviens pas de la panique qui a régné chez vous ce soir-là, le studio se vidant peu à peu de ses meubles, puis de ses occupants. On t'a trimballé à travers New York, jusqu'au port, ton père tenant en main de faux papiers et ta mère s'angoissant de la douane, si jamais elle passait par-là. Finalement, vous n'avez eu aucun problème et vous êtes monté à bord en vitesse, soulagés. Toi, petit Jay, passais les journées qui suivirent à observer l'océan à travers la rambarde tandis que ta mère dormait dans une chaise longue à quelques mètres et que ton père fumait dans la cabine. Le voyage se déroula sans encombre et une fois en France, ta mère retrouva de la famille pour loger chez elle. Commença alors ta petite vie de français. Bien des années plus tard, tu acquis cette nationalité, et tu grandis entre deux langues : l'anglais et le français. Tu préférais de loin la deuxième, avec ses sonorités si belles et si mélodieuses, et tu savais depuis longtemps déjà que tu voulais enseigner cette langue. Tu grandis donc comme un garçon de ton âge, tu allais à l'école, puis un jour tes parents ont eu assez d'argent pour louer un appartement à vous, rien qu'à vous, au lieu de squatter chez tonton et tata. Vous avez donc déménagé en Île-de-France, à Paris plus précisément, et ta vie changea du tout au tout. Tu vivais dans les pires quartiers de la ville, et ton père, stressé par son travail, commençait à perdre la tête. Il sortait tous les soirs boire au bar du coin et rentrait bourré, complètement vanné. Et puis un soir, tu devais avoir 10 ans, il est rentré et tu as entendu des bruits sourds dans la chambre d'à côté, les cris de ta mère, et... la voix de ton père, rauque, complètement démente, qui l'injuriait, et qui semblait la frapper. Tu n'as pas osé bouger et tu t'es terré au fond de ton lit, les mains sur les oreilles, les larmes mouillant l'oreiller. Et puis ça a été ton tour. Tu te souviendras toujours de ce jour, celui où tout a commencé, où ton père devenait détestable tous les soirs avant de repartir travailler. Il est entré dans ta chambre, l'air hargneux, les vêtements presque déchirés, la barbe mal rasée et un cigare vissé entre les dents. Il t'a enlevé ton tee-shirt et il a défait sa ceinture avec un rire, tandis que toi tu n'entendais plus les pleurs de ta mère dans la pièce d'à côté. Tu a pris peur et a essayé de fuir, mais ton père t'a forcé à te coucher sur le lit, puis a commencé à te frapper avec sa ceinture, avec une violence inouïe, que tu n'as pas pu supporter dans un premier temps, puis qui est venue s'additionner aux larmes et aux gémissements de douleur. Ton dos te brûlait, tu ressentais chaque coup en toi, comme s'ils étaient gravé dans ta chair, puis tu a entendu ton père sortir de la chambre et ça faisait si mal, tu ne pouvais plus bouger alors tu est resté là, dans ton propre sang, tout le reste de la nuit. Le lendemain matin, tu ne pouvais plus regarder ton paternel dans les yeux, tu avais bien trop peur de lui pour oser le défier, alors tu est allé dans leur chambre une fois qu'il est parti au travail, et là tu as vu ta mère qui gisait dans son propre sang, tu as compris qu'elle était morte la nuit dernière quand ton père avait commencé à la frapper et tu t'es écroulé sur son corps meurtri, blessé à vie, comprenant que le calvaire sera encore pire si tu le dis à quelqu'un. Alors tu as laissé ton père s'en occuper, tu n'est plus allé à l'école ou seulement quand ça t'arrangeait, cachant les blessures et les cicatrices qui se renouvelaient à chaque fois, tous les soirs en fait, quand ton géniteur rentrait et que tu guettais son arrivée, mort de trouille dans ton lit. Limite tu lui tendais pas le dos et la ceinture quand il passait le pas de la porte. Mais tu avais bien trop peur pour te rebeller, alors tu le laissais faire, jusqu'à tes 15 ans où tu as manqué de mourir sous les coups, tu as décidé de tout arrêter et une nuit, alors qu'il dormait, tu as fait tes affaires et tu es parti. Tu as bientôt retrouvé les traces de ta tante, chez qui tu as habité au début de ta vie, et elle a accepté de te loger sans rien dire à ton père. Tu a donc repris le lycée, en marge des autres élèves mais grâce à tes efforts tu est parvenu à remonter à leur niveau. Tu a intégré ensuite la faculté de la ville pour devenir enseignant. Tu es resté au chômage pendant plus d'un an avant de trouver un poste de professeur de français très loin d'ici, dans un orphelinat en Nouvelle-Zélande, et cela fait à peine deux semaines que tu y vis, et tu t'y plais déjà. Malgré, on va dire, la directrice très spéciale.


Et enfin :


Si vous êtes nouveau/elle, comment avez-vous trouvé ce forum ? Pas concernée.

Et qu'en pensez-vous ? Je vous aime. Tous. ♥
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MessageSujet: Re: Bad romance • Jay   Mar 21 Juil - 21:01

Auto-validation éclair ♥
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Bad romance • Jay

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