Forum RPG. 1994. L'île est détruite mais la vie doit poursuivre son cours. Bartholomew Moor reprend l'île en main pour le meilleur ou pour le pire ?
 
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 Et nous serrons heureux à jamais (with Marlene)

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MessageSujet: Et nous serrons heureux à jamais (with Marlene)   Sam 14 Mar - 17:36


Et nous serrons heureux à jamais
Marleah

Enfin, voilà ce que pensait Léandre à cet instant précis, devant la grand porte du hall, qu'il allait enfin franchir, libre, sa main dans celle de Marlene, il avait fait ce rêve tant de fois depuis que Moor avait dit oui, sauf qu'aujourd'hui ce n'était plus un rêve mais la réalité. Il seras encore un peu la main de Marly, comme pour être certain qu'elle était là, qu'elle ne partirais pas. Il ferma les yeux un instant, ça faisait vraiment bizarre, il avait passé près de neuf ans là et il allait partir, avec sa future femme, ils allaient vivre ensemble, ce soir il dormirait l'un contre l'autre, ils n'auraient plus jamais à se plier au règles et aux horaires, personne pour leur dicter leur propre vie à part eux mêmes. Il sourit doucement en rouvrant les yeux, malgré la souffrance que quitter tout ceux qui compte ici, il est heureux, sûrement comme il ne l'a jamais été.


Il pense à la maison, celle qu'il a acheté, pas loué, acheté car il compte bien y vivre un long moment, avec Marly et le bébé, sa famille, sa propre famille, rien à voir avec ses parents. Il ferme de nouveau les yeux, en pensant à ces gens, ils les a vus, il n'y a pas si longtemps que ça, il a pris son courage et il a été dans cette prison ou son père croupissait, il lui a fait face, les yeux dans les yeux pour lui balancer dans la tronche tout ce qui ce passait de bien dans sa vie avant de lui parler des jumeaux, qui grandissait là bas sans famille, par a faute. Il avait écouté sans broncher les excuses pathétiques du père, il avait beau dire qu'il regrettais, Leah s'en moquait, il méritais ce qui lui arrivait tout comme Leah mérite ce qui lui arrivait. Il avait aussi vu sa mère, elle était libre, les retrouvailles avait été un peu différentes, elle l'avait touché, ce que l'autre n'avait put faire à cause de la vitre, elle l'avait touché et ce contact l'avait électrisé Il ne s'était pas attardé, il lui avait simplement dit qu'il ne la reverrait plus, plus jamais mais qu'elle allait être grand-mère, il ne savait pas pourquoi il avait eu tant besoin de lui dire.


Léandre chasse tout ça encore une fois et prend leur sac, tout leur sac, car il est hors de question que Marly porte quoi que ce soit, il regarde son ventre, ça se voit maintenant et les mauvaises langues on été bon train mais Leah s'en moque, certain ont commencé à ne plus lui parlé mais il les a simplement ignoré, tant pis, il survivra. Il sourit a Marly avant de pousser enfin la porte et de sortir, il prend une grande inspiration, ils sont libres, libres et heureux, ils ne pensait pas cela possible et pourtant, voilà que ça arrive. Il éclate de rire, un grand rire qui résonne dans le hall encore ouvert et vide, il est tôt, très tôt, Leah a trouvé ça plus simple, partir quand tout le monde dort. Il n'avait pas envie de se retrouver avec tout plein de monde, car il sait très bien que ça aurait finit avec des larmes et il n'en avait pas envie. Il continua de rire, d'un rire léger et enfantin, un rire de joie. Il regarda Marly les yeux brillants, ils sont libres bordel, il aimerait tant le crier encore et encore. Faute de pouvoir le faire il la regarde avant de former avec ses lèvres :
- « On est libres ! »
Il rit encore avant de poser ses lèvres sur le front de Marlene, tout sourire.


Il sert la main de Marly et quitte pour de bon le hall, leur vie à l'orphelinat prend fin aujourd'hui. Il avance doucement vers le village en décidant de ne pas regarder derrière lui, car c'est fini, le passé est passé. Ils descendent vers le village, en silence, ce silence ne le gène pas, il ne s'en veut pas de ne pas pouvoir lui parler. Il la sert fort en continuant de sourire. Il se rappelle des nombreuse fois où il a fait ce chemin, toujours la peu au ventre, et là, et bien là, rien car ils sont libre et ils ne retournerons pas là bas, ils ne se retournerons pas. L'avenir lui semble tellement beau. Il marche d'un pas léger. Ils arrivent au village et il se tourne vers Marly en souriant avant de l'attirer vers les vieux quartiers, les plus beaux à ses yeux. Il l’emmène vers la maison, leur maison, il sourit encore, il à l'impression qu'il n’arrêteras plus jamais de sourire, car il est bien trop heureux.


Il pose tout les sac au sol, il se fait au passage la réflexion que c'est fou que toutes leur affaires tiennent dans quatre pauvres sac. Il soupire avant de prendre la clé il la met dans la serrure et la tourne. Il vient se placer derrière Marly et pose ses mains sur ses yeux. Il vient lui embrasser le cou avant de la pousser doucement pour qu'elle avance. Il ouvre la porte et la fait rentrer dans le salon, encore un peu vide mais assez remplis pour qu'on s'y sente bien, à ses yeux en tout cas. Il regarde une dernière fois autour de lui avant de retirer ses mains. Il attend qu'elle se tourne vers lui pour signer :
- « Bienvenu chez nous ! »

© EKKINOX
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MessageSujet: Re: Et nous serrons heureux à jamais (with Marlene)   Jeu 19 Mar - 19:50

Marlene ne peut empêcher un grand sourire de fleurir sur ses lèvres depuis tout à l'heure, elle se sent tellement excitée, frustrée aussi, de devoir laisser tous ces orphelins dans cet endroit lugubre, elle déteste ça. Mais une nouvelle vie l'attend, à trois, et peut-être plus, dans un endroit où personne n'aura rien à leur dicter, ordonner, où ils n'auront plus à se faire de souci constant. Marly a envie de rire, mais ça réveillerait les autres, alors elle se contente de sourire, sourire comme jamais elle n'a souri. Ce mot, liberté, il y a un an elle n'avait jamais pensé à en rêver mais aujourd'hui c'est si proche, ce départ est une délivrance et elle s'en mordille les lèvres d'impatience. Si elle pouvait crier sans alarmer les occupants de l'orphelinat, elle le ferait volontiers. Mais par égard pour l'ouïe de Léandre et la sienne, elle se contente de sourire, encore et toujours.

Le cœur battant la chamade, elle met un pied dehors, s'immobilise. Une douce brise, un peu frisquette, balaise les alentours et elle se laisse porter. Elle avance, un peu plus, la main dans celle de Léandre, souhaitant hurler à pleins poumons mais acceptant quand même le silence qui s'installe. Elle soupire d'aise et ferme les yeux, se laissant guider par son instinct et Leah aussi, elle voudrait tellement l'entendre parler, dire qu'il l'aime, qu'ils sont deux à jamais et qu'il n'y a qu'elle qui compte. Elle prend une grande inspiration, elle ne se retourne pas, même si elle aimerait tant courir en sens inverse et aller prendre dans ses bras tous ces orphelins qui constituent sa vie, son passé, pleurer à leurs côtés et amener des brouettes pour les emmener tous chez eux. Elle s'en veut un peu de les abandonner comme ça, surtout Loreleï et Molly, auxquelles elle s'est vraiment attachée.

Mais Marly ne se retourne pas, elle ne dévale pas la colline, elle reste calme et silencieuse bien que ça soit la fanfare dans sa tête. Elle laisse ses jambes la porter à l'entrée du village, puis dans les rues et enfin dans le quartier historique. Elle trouve ça joli, elle aime se faire à l'idée que maintenant c'est son quartier, qu'elle va commencer à y vivre dès maintenant. Elle trouve ça beau, le fait de prendre son envol, de battre des ailes à côté de Léandre, de le regarder et de pouvoir se dire qu'ils vont pouvoir vivre heureux, à jamais, jusqu'à la mort, et surtout pour le meilleur et pour le pire. Avec un bébé dans les bras ils vont morfler, mais elle ça la rend joyeuse, donner la vie c'est une aventure comme une autre.

Ils arrivent devant la porte, Léandre pose leurs sacs, qu'il a dû porter seul, Marlene a bien tenté de lui dire qu'elle n'est pas infirme et qu'elle aurait pu en prendre, au moins un, mais il a insisté et elle l'a laissé faire. Le jeune homme sort les clés, il ouvre la porte puis met ses mains sur les yeux de la blonde, la fait entrer. Il ôte ses paumes et elle contemple la pièce, le salon, peu meublé mais juste assez pour que cela paraisse agencé de façon à ce que l'on se détende dans la pièce. Elle sourit un peu plus et fait quelques pas, subjuguée, se demandant comment il a pu trouver cette merveille aussi facilement. Elle se retourne vers lui et se jette à son cou, les yeux mouillés de larmes, plaquant un baiser sur ses lèvres. Elle est tellement heureuse avec lui qu'elle ne pense pas une seconde à tout le reste, les frais, leur installation, juste à eux deux et leur avenir qui semble parfait.

« C'est parfait », fait-elle. Elle lui prend la main et avise une porte juste à côté, la pousse et se retrouve dans une jolie cuisine. « Bienvenue chez nous », répète-t-elle en se serrant contre Léandre, parcourant des yeux ce qui s'avère être sa nouvelle maison.
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MessageSujet: Re: Et nous serrons heureux à jamais (with Marlene)   Ven 10 Avr - 0:01


Et nous serrons heureux à jamais
Marleah

Léandre regarde tout autour de lui, il aime cet endroit mais il à un peu de mal à se dire qu'il vas vivre ici. Il est venue un tas de fois ici, il à tout installé mais ce n'est pas pareil, car ils sont là pour y rester, ils sont là tous les deux et ils ne partent plus. Il sourit encore en la regardant qui découvre leur maison, il est content de voir que ça semble lui plaire. Il se sent bien, dans leur maison, avec sa future femme et son bébé aussi. Elle se jette à son cou et il l’accueille en souriant. Elle l'embrasse et il sourit encore un peu plus. Il la sert contre lui et ses mains se glissent sur son dos et il la tient tout contre lui alors qu'elle dit que c'est parfait. Il est content, que ça lui plaise, il ferme encore les yeux et il l'embrasse avant de s'entendre répété sa phrase, oui ils sont chez eux, ils ne partirons plus jamais.

Il lui prend la main et la sert tout doucement en souriant, il l’entraîne dans la pièce qu'il préfère dans cette maison. Il l’emmène dans la chambre, pas la leur mais celle du bébé, il y a passé du temps lui, tout seul, car c'est leur bébé, il y a passé sûrement plus de temps que dans le reste de cette maison. Il allume doucement la lumière et la veilleuse diffuse les formes sur le mur. Il sourit et regarde la jeune fille, il s'approche du lit et effleure les barreau des doigts. Il se tourne vers Marly puis il la prend contre lui et vient caresser le ventre rond, il aimerais pouvoir lui parler, que le bébé sache que lui aussi existe. Mais il ne peut pas alors il soupire et il signe doucement :
- « J’espère que tu aimes ? »
Il regarde les murs peint en vert, il à choisit une couleur plutôt neutre, car ils ont décidé d'attendre pour savoir si c'est une fille ou un garçon.

Il l'embrasse encore puis il lui reprend la main, il l’entraîne vers leur chambre à eux, il est excité, comme un gamin à Noël, enfin c'est un mauvais exemple, car Noël à Moor c'est pas trop ça. Il soupire encore avant de lui serrer la main. Il pousse la porte et la laisse découvrir leur chambre, l'endroit où il pourront dormir tous les deux. Il la regarde et il signe :
- « Notre chambre, on ne seras plus séparé ! »
Il sourit et lui embrasse encore le front, il la prend dans ses bras et sourit encore, une petite larme coule sur sa joue mais il ne s'en cache pas. Il embrasse le front de Marly et pose ses mains de nouveau sur son ventre avant de former avec ses lèvres :
- « Tous les trois »

© EKKINOX
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MessageSujet: Re: Et nous serrons heureux à jamais (with Marlene)   Mar 14 Avr - 20:29

Marlene aime tellement cette maison à première vue, ça lui fait chaud au cœur de se dire que c'est ici qu'elle va vivre, pour longtemps encore. Et elle adore cette atmosphère chaleureuse que Léandre installée, malgré le vide de certaines pièces. Elle a enfin une maison pour elle, pour sa famille aussi, une maison où elle pourra faire ce qu'elle voudra quand elle voudra ; et le bonheur commence maintenant. Elle sourit, tellement heureuse, son avenir paraît radieux, en plus du bébé qui va naître. Elle manque de sauter de joie quand elle voit la chambre du bébé, elle en reste bouchée bée, elle trouve ça tellement beau et mignon, Leah a du goût, ça c'est certain. Elle entre dans la pièce et caresse les murs, le berceau, les endroits où elle imagine déjà les piles de jouet pour le gosse. Tout ça est si neutre que personne ne pourrait deviner le sexe du bébé, c'est une bonne chose, vu qu'ils ne le sauront pas avant la naissance, c'est convenu.

Marly sent à peine la main du jeune homme sur son ventre tant elle est excitée, cette maison la rend folle dans le bon sens du terme, c'est à elle, à eux, à eux trois oui, et elle n'en revient toujours pas. C'est tellement incroyable qu'elle se croirait presque dans un rêve, oh elle y a tellement pensé, elle a tellement programmé de choses que pouvoir enfin les réaliser paraît impossible. Elle soupire d'aise, elle se sent vraiment bien dans cet endroit, elle y a élu son domicile et quand Marlene élut son domicile, c'est pour de bon.

« C'est magnifique Leah. J'adore, vraiment. »

Ces mots sont tellement sincères, elle y croit de toute ses forces, à leur amour, à leur enfant, c'est tellement beau qu'elle a envie de pleurer. Mais elle retient ses larmes, pas le moment de se laisser aller, surtout pas, elle doit profiter, et pour de bon car ça n'arrivera peut-être qu'une fois dans sa vie. Elle laisse Léandre la guider à la pièce suivante, elle manque de pousser un cri de joie en découvrant leur chambre, leur chambre oui, celle qu'ils vont partager pendant des années, elle est superbe, enfin malgré le vide certain. Marly voit déjà tout ce qu'elle va y faire, ajouter des tableaux, des trucs ici et là, pour rendre le tout plus affable, mais elle aime tellement cette pièce qu'elle se rue sur le lit pour y sauter à pied joins, bien sûr en faisant attention à son ventre.

« Viens Leah !!! »

Elle s'éclate, elle a l'impression d'être une gamine, une gamine qu'on vient d'adopter et qui découvre que sa chambre est aussi grande que le dortoir dans laquelle elle a toujours dormi. Elle éclate de rire et prend la main de Léandre alors qu'il la rejoint, elle se sent bien ici, oui, elle est bien, et elle compte bien rester.
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