Forum RPG. 1994. L'île est détruite mais la vie doit poursuivre son cours. Bartholomew Moor reprend l'île en main pour le meilleur ou pour le pire ?
 
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 Maelys Wilson ~ la chance c'est pour les chanceux

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MessageSujet: Maelys Wilson ~ la chance c'est pour les chanceux   Mar 12 Avr - 12:22




Maelys L. Wilson

on trinque a nos balafres a nos crochets tous les soirs


Bonjour, je m'appelle Maelys Lena Wilson, mais on me surnomme souvent Mae. J'ai actuellement 14 ans (bientôt), car je suis né(e) le 26 mai 1981 à Londres et je suis anglaise. Dans la vie je suis élève. Si vous voulez tous savoir je suis célib, vu que je n'ai aucun secret pour toi, tu peux aussi savoir que je suis pas sure de mon orientation. On me dit souvent que je ressemble à Mackenzie Foy. Je suis dans le groupe des Rubans rouges

Ce que je suis


Autrefois Maelys était une vraie pile électrique, en constant mouvement, aimant la danse et le sport. Elle ne s'arrêtait jamais de bouger, de courir, de sauter et d'embêter sa sœur jumelle. Il fut un temps ou son tempérament s'apaisa quelque peu, période durant laquelle sa relation avec sa sœur ne fut pas de tout repos. Seulement, les derniers événements de ces mois ci l'ont changée a jamais... Elle ne se souvient plus de ces années qu'elle a passé a rire et a vivre sa vie pleinement, en faisant tourner la vieille Moor en bourrique; non, depuis la mort de ses parents adoptifs, peu après son adoption, et surtout, SURTOUT, celle de sa sœur jumelle... Mae est brisée, détruite. Sa vie s'est vue se défaire, se délier et elle est donc sombrée, il y a quelques semaines déjà, dans le nuage noir et sordide de la dépression... Un venin pernicieux, qui la tient encore aujourd'hui entre ses griffes. Maelys a perdu le goût de tout, le goût de la vie: elle mange peu, ne parle a personne, dort a peine. Elle est malheureuse, mais ne pleure que la nuit, lorsqu'elle est seule sous ses draps. Sa sœur lui manque, plus que n'importe qui. elle ne la reverra jamais; cette idée lui est insupportable. Pour Mae, tout est définitivement gris, morne, fade. Elle n'a plus le gout de rire, perd l'appétit, l'envie de vivre de nouvelles choses plus excitantes; tout ça a laissé place a un gros nuage noir. Elle a perdu sa raison d'être, d'exister, elle a tout perdu alors que sa vie paraissait si belle quelques mois auparavant... Mae a du retourner a Moor, l'endroit de ses pires cauchemars, et le vit très mal. Elle aurait besoin de calme mais est entourée de bruits; aurait besoin de patience mais est entourée d'agitation. Elle ne parle a personne, reste dans son coin, ne dit mot. Ses anciens amis, elle les ignore, elle ne veut voir personne et va tout juste aux cours ou il faut aller. Personne n'est disposé a l'aider ici, alors qu'elle a tout l'air d'une gamine malheureuse, brisée par la tristesse, le deuil et le chagrin. Maelys voudrait tellement redevenir une petite fille, insouciante et heureuse. Elle voudrait tellement changer le passé. Et retrouver Alice. Même le cyclone de l'île n'a rien changé. Elle reste dans son coin, ignore les changements qui s'effectuent autour d'elle. Elle s'en moque.
Il y a quelques mois, une époque qui paraît bien lointaine a présent, Maelys possédait de longs cheveux auburn, qu'elle adorait inconditionnellement, et des yeux en amande couleur noisette, l'une des parties préférées de son corps. Mae était fine, svelte et de taille moyenne pour son age, semblable en tout point a sa sœur Alice. Seulement, en retournant a l'orphelinat il y a quelques semaines, Maelys a demandé a se faire couper les cheveux, qui lui arrivent désormais en dessous des oreilles. C'est d'ailleurs la seule chose qu'elle a eu la force de demander, le reste du temps elle est muette et sage, malgré les révolutions dans sa tête. Sinon, elle n'a pas changé physiquement, hormis sa maigreur, du fait qu'elle ne mange plus, et les larges cernes sous ses yeux ; tout autant que ses courts cheveux en bataille et sa peau plus pale que jamais. Autant dire que Maelys fait peur a voir..



Raconte nous une histoire

Tout a commencé lorsque Maelys et Alice Wilson, deux sœurs jumelles, ont vu le jour dans un hospice de la banlieue de Londres. La suite ne fut pas aussi joyeuse, car leurs parents – dont les noms et l'histoire demeurent inconnus a ce jour, même pour la narratrice –, abandonnèrent les deux fillettes a la porte d'un monastère, aux alentours de leurs trois ans. Les moines s'occupèrent d'elles de bonne grâce pendant quelques jours, avant de décider de les envoyer sur une ile un peu perdue, au milieu de la Nouvelle Zélande – sans doute une idée déclenchée par l'opération du Saint Esprit, aussi hasardeuse que spontanée –. La réputation grandissante de l'orphelinat Moor les avait quelque peu trompés, et ils se dirent que cette vieille femme s'en occuperait mieux qu'eux, même aussi loin de la maison. C'est ainsi que les deux gamines furent transportées, comme de vulgaires colis clandestins, sur cette étrange île, peu habitée, qui faisait la curiosité de tous les touristes australiens. Mae et Alice commencèrent leur nouvelle vie a l'orphelinat, et s'y firent très vite, commençant dès les premières années a faire des conneries et a embêter le plus possible la vieille directrice. A chaque fois punies, humiliées en public, elles se sont toujours relevées et entraidées, et on assisté a l'évolution de l'orphelinat, parfois en pics, parfois en chutes, mais toujours en faisant le plus de dégâts possibles derrière elles. Devenues des terreurs pour les surveillants, elles n'ont jamais bénéficié de la plus grande punition qui existe au monde (selon elles), l'échafaud. Pour elle, ce serait le but ultime et inatteignable, mais elles n'y ont jamais goûté, malgré toute la fascination et le dégoût que ce "monument" leur inspire. Seulement, malgré les amis et toute cette vie passée a l'orphelinat Moor, Maelys et sa sœur ont été arrachée de cette petite routine qui leur plaisait bien, il ya quelques mois (après un violent froid entre elles et une réconciliation inespérée), en étant adoptées par un jeune couple stérile, une chance pour elles. Elles avaient été choisies et en étaient tellement heureuses, que les premières semaines dans une vraie maison, a Sydney, avec une vraie famille aimante, elles n'en croyaient pas leurs yeux, et elles aimaient ça comme des folles. Malheureusement, un jour Alice était tombée malade; les deux parents étaient restés a son chevet – en partie parce que l'un était au chômage, et l'autre artiste peintre avait son atelier a la maison –, Maelys rentrait donc de l'école lorsqu'une sirène de pompiers attira son attention. Elle se mit a courir vers la maison, persuadée que quelque chose était arrivé, sentant comme un bout de son âme, de son être se décoller d'elle au fil des secondes. L'odeur de brûlé la stoppa net, et elle vit, au bout de la rue, sa nouvelle maison en flammes, le premier étage s'écroulant sur le rez de chaussée tandis que les pompiers s'affairaient autour, en panique. Personne ne put sauver les trois personnes qui se trouvaient a l'intérieur a ce moment la. Et personne ne sut jamais comment l'incendie avait été déclenché. Maelys n'y crut d'abord pas, elle tapa du pied, demanda aux adultes ce qui se passait. On la conduisit chez les voisins, de braves gens honnêtes, qui acceptèrent de s'occuper d'elle quelques jours, le temps d'analyser la situation et de réfléchir a ou l'envoyer. Mae n'était qu'un objet, assise dans son déni, refusant de croire la mort d'Alice. Tant qu'on ne lui aurait pas dit avec des mots clairs, elle n'y croirait pas. Elle souhaitait simplement le retour des jours heureux, arrêter de souffrir, de demander Alice a chaque seconde, de vouloir se taper la tête sur la table pour boucher le grand vide qu'elle ressentait en elle, et qui se creusait de jours en jours ; même si elle savait bien au fond que sa jumelle était morte. Elle le sentait comme un poison, un spectre insupportable qui lui reprochait de ne pas avoir été la a temps, et elle aurait préféré mourir dans cet incendie pour sauver sa sœur.
Après des jours de rumination, de détresse et de démence, des adultes qu'elle ne reconnut pas vinrent la tirer de chez les gentils voisins, pour lui expliquer que sa famille était morte. Ce fut pire que tout, elle aurait préféré qu'on ne dise rien, qu'elle se fasse des illusions, que tout aille bien. Et le vide de sa jumelle en elle, ce fut comme une chute d'un pic rocheux, mais sans atterrissage a la fin, un trou sans fond, vide d'espoir, de solutions, vide de gaieté, de vie. Les larmes vinrent souvent, les regrets, les pleurs, la détresse ; tout se succéda en Mae et la pauvre petite ne fut pas prise en charge comme elle aurait du par les services sociaux, par personne. Elle fut abandonnée, délaissée dans son malheur, et on décida donc, contre son gré, de la renvoyer a l'orphelinat. Elle tapa des pieds, refusa d'y retourner, cria, mordit les policiers, cria encore et encore, se débattit, mais on finit par la maîtriser et par la renvoyer a son point de départ, par bateau, toujours comme une vulgaire marchandise, un bout de viande qu'on renvoie a l'abattoir parce qu'il est avarié.
Maelys a donc retrouvé il y a quelques semaines, non pas la joie de vivre, mais le sinistre établissement dans lequel elle a vécu les pires moments, mais aussi les meilleurs ; les premières peines, les premières joies, mais surtout les dernières... Et Alice lui manque terriblement ; elle voit son fantôme partout, sur les murs, dans les lieux significatifs ou elles s'amusaient toujours. Maelys refuse de parler a quiconque, ne reconnaît pas ses anciens amis, n'accepte personne autour d'elle. Elle refuse de manger et de dormir, elle veut simplement la paix, retrouver sa vie d'avant, retrouver Alice, leurs nouveaux parents si gentils..
Mae dépérit, c'est plus que de la détresse dans ses yeux, c'est une colère, une haine folle et telle qu'elle n'en a jamais connu ; elle nie sa tristesse, elle renie son chagrin, dont elle ne laisse libre cours que la nuit ; mais il lui arrive de faire des crises de violence, durant lesquelles Moor accourt pour l'attacher gentiment a l'échafaud, comme elle en avait toujours rêvé autrefois. Comme quoi, même dans le malheur, certains souhaits peuvent se réaliser.
Et la catastrophe n'a rien changé. Elle reste dans son coin, assise, pensive, les yeux dans le vague et pleine de tristesse qu'elle n'arrive pas a contenir. Avec ce qu'il se passe, personne ne s'occupe d'elle. Encore moins en tout cas. Et ça la rend pas joyeuse.


Derrière l'écran


Prénom/pseudo : m
Age : 15yo
Où as tu trouvé le forum ? être ou ne pas être la fonda, telle est la question
Comment le trouves-tu ? a vomir
Ta fréquence de connexion : autant que possible
Un dernier mot ? lel


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[center][b]Mackenzie Foy[/b] ~ Maelys Wilson[/center]
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